Définition et structure
La lipoprotĂ©ine(a), abrĂ©gĂ©e Lp(a), est une particule de lipoprotĂ©ine circulante apparentĂ©e aux LDL. Elle contient une molĂ©cule dâapolipoprotĂ©ine B liĂ©e de maniĂšre covalente Ă lâapolipoprotĂ©ine(a). La longueur de lâapolipoprotĂ©ine(a) varie en raison de diffĂ©rences gĂ©nĂ©tiquement dĂ©terminĂ©es dans le nombre de rĂ©pĂ©titions de type kringle-IV 2.
La concentration de Lp(a) est principalement déterminée par des facteurs génétiques, avec une héritabilité estimée entre environ 85 % et plus de 90 %. Les taux varient selon les groupes ethniques et restent généralement relativement stables tout au long de la vie. La Lp(a) est élevée chez environ une personne sur cinq.
Physiopathologie
La Lp(a) est associée à plusieurs processus pathologiques interdépendants :
accĂ©lĂ©ration de lâathĂ©rogenĂšse ;
inflammation vasculaire ;
progression de la sténose aortique calcifiée ;
majoration dâun Ă©tat prothrombotique.
Ses effets athĂ©rogĂšnes et inflammatoires peuvent ĂȘtre en partie mĂ©diĂ©s par les phospholipides oxydĂ©s transportĂ©s par la particule. Les Ă©tudes gĂ©nĂ©tiques et de randomisation mendĂ©lienne Ă©tayent une relation causale entre les variants gĂ©nĂ©tiques associĂ©s Ă la Lp(a) et la maladie coronarienne. Des associations ont Ă©galement Ă©tĂ© mises en Ă©vidence avec la maladie artĂ©rielle pĂ©riphĂ©rique, lâaccident vasculaire cĂ©rĂ©bral ischĂ©mique, lâanĂ©vrisme de lâaorte abdominale et la stĂ©nose valvulaire aortique calcifiĂ©e.
Dans les Ă©tudes Ă©pidĂ©miologiques prospectives, la Lp(a) nâest pas associĂ©e Ă la maladie thromboembolique veineuse. Ses effets biologiques semblent diffĂ©rer de ceux des LDL, et une Lp(a) Ă©levĂ©e peut confĂ©rer un risque plus important par particule ou par unitĂ© de cholestĂ©rol que le cholestĂ©rol LDL.
Implications cliniques
Une Lp(a) Ă©levĂ©e est indĂ©pendamment associĂ©e Ă la survenue dâĂ©vĂ©nements cardiovasculaires athĂ©rosclĂ©reux, quâil sâagisse dâun premier Ă©vĂ©nement ou dâune rĂ©cidive. Les associations les plus fortes concernent lâinfarctus du myocarde et la stĂ©nose valvulaire aortique ; elles sont moins marquĂ©es pour la maladie artĂ©rielle pĂ©riphĂ©rique et lâinsuffisance cardiaque, et les plus faibles pour lâaccident vasculaire cĂ©rĂ©bral ischĂ©mique ainsi que pour la mortalitĂ© cardiovasculaire ou toutes causes.
Le risque augmente progressivement Ă partir dâenviron 30 mg/dL (62 nmol/L) jusquâĂ 50 mg/dL (105 nmol/L), devient cliniquement pertinent au-dessus de 50 mg/dL (105 nmol/L) et augmente davantage Ă des concentrations supĂ©rieures. Une concentration supĂ©rieure Ă 50 mg/dL (â„105 nmol/L) peut donc ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un modificateur du risque cardiovasculaire, en particulier lorsque le risque initial est modĂ©rĂ© ou proche dâun seuil dĂ©cisionnel thĂ©rapeutique.
Ne pas tenir compte dâun taux Ă©levĂ© de Lp(a) peut conduire Ă une sous-estimation importante du risque cardiovasculaire. Ă lâinverse, le dosage de la Lp(a) nâapporte quâune reclassification supplĂ©mentaire limitĂ©e au-delĂ des scores de risque global actuellement recommandĂ©s, et son interprĂ©tation doit rester intĂ©grĂ©e Ă lâĂ©valuation globale du risque.
Mesure
Qui doit ĂȘtre dĂ©pistĂ© ?
Les recommandations actuelles préconisent de mesurer la Lp(a) au moins une fois au cours de la vie adulte. Le dosage est particuliÚrement pertinent chez :
les personnes présentant une maladie cardiovasculaire athéroscléreuse précoce ;
les patients ayant une hypercholestérolémie familiale ou un taux trÚs élevé de cholestérol LDL ;
les personnes ayant des antécédents familiaux de maladie cardiovasculaire précoce ;
les personnes ayant des antécédents familiaux de Lp(a) élevée ;
les personnes présentant une maladie cardiovasculaire non expliquée par les principaux facteurs de risque conventionnels ;
les patients Ă risque modĂ©rĂ© ou proches dâun seuil thĂ©rapeutique, lorsque la prĂ©cision de lâĂ©valuation du risque peut influencer la prise en charge.
Une seule mesure est gĂ©nĂ©ralement suffisante, car la Lp(a) est dĂ©terminĂ©e gĂ©nĂ©tiquement et ne fluctue pas de maniĂšre importante au cours de la vie. Un contrĂŽle peut ĂȘtre raisonnable aprĂšs la mĂ©nopause lorsquâune valeur prĂ©mĂ©nopausique Ă©tait limite, car les taux peuvent augmenter durant cette pĂ©riode.
Le dĂ©pistage en cascade des parents, des frĂšres et sĆurs et des enfants peut identifier les apparentĂ©s ayant une Lp(a) Ă©levĂ©e et un risque accru de maladie cardiovasculaire prĂ©coce.
Unités et considérations relatives aux méthodes de dosage
La Lp(a) peut ĂȘtre exprimĂ©e en unitĂ©s de masse, en mg/dL, ou en unitĂ©s molaires, en nmol/L. Lâexpression en unitĂ©s molaires est prĂ©fĂ©rable. La conversion directe entre mg/dL et nmol/L nâest pas fiable, car la masse des particules varie selon la structure de lâapolipoprotĂ©ine(a) et le nombre de rĂ©pĂ©titions kringle-IV.
Les mĂ©thodes de dosage prĂ©sentent une variabilitĂ© importante, notamment parce que la taille de lâisoforme de lâapolipoprotĂ©ine(a) peut entraĂźner une sous-estimation ou une surestimation. Les rĂ©sultats doivent donc ĂȘtre interprĂ©tĂ©s en tenant compte de la mĂ©thode utilisĂ©e et des unitĂ©s de rendu.
Ăvaluation biologique chez le patient cardiovasculaire
Chez les patients ayant une maladie coronarienne avĂ©rĂ©e ou suspectĂ©e, lâĂ©valuation doit comprendre :
le cholestérol total ;
le cholestérol LDL ;
le cholestérol HDL ;
les triglycérides ;
la créatinine sérique ou la cystatine C, avec estimation du débit de filtration glomérulaire ;
lâhĂ©moglobine glyquĂ©e.
Un bilan lipidique Ă jeun est nĂ©cessaire lorsquâune dyslipidĂ©mie sĂ©vĂšre ou une hypertriglycĂ©ridĂ©mie doit ĂȘtre caractĂ©risĂ©e ou suivie, mais il nâest pas indispensable dans toutes les autres situations.
LâapolipoprotĂ©ine B peut fournir des informations pronostiques supplĂ©mentaires une fois la cible thĂ©rapeutique de cholestĂ©rol LDL atteinte, bien que son dosage systĂ©matique ne fasse pas lâobjet dâun consensus. Le cholestĂ©rol non HDL, en particulier lorsque les triglycĂ©rides dĂ©passent 200 mg/dL, peut rendre compte dâune grande partie des informations cliniquement pertinentes concernant les autres particules athĂ©rogĂšnes.
Interprétation du risque et évaluation clinique
La Lp(a) doit ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un facteur dâaggravation ou de modification du risque, plutĂŽt que comme une entitĂ© diagnostique isolĂ©e. La signification clinique dâune concentration mesurĂ©e dĂ©pend :
du taux absolu de Lp(a) ;
de lâĂąge et du sexe ;
des facteurs de risque cardiovasculaire conventionnels ;
des antécédents personnels de maladie athéroscléreuse ;
des antécédents familiaux ;
du cholestérol LDL et des autres paramÚtres lipidiques athérogÚnes ;
de la prĂ©sence dâune maladie rĂ©nale chronique, dâun diabĂšte ou dâautres affections associĂ©es Ă un risque vasculaire.
Un taux Ă©levĂ© de Lp(a) est particuliĂšrement important chez les patients jeunes prĂ©sentant une maladie prĂ©coce, sans explication claire par les facteurs de risque conventionnels. Il peut Ă©galement justifier une prĂ©vention plus intensive lorsque la dĂ©cision dâinstaurer ou dâintensifier un traitement hypolipĂ©miant est par ailleurs incertaine.
Traitement et prise en charge
Principes généraux
Aucune donnĂ©e achevĂ©e sur les Ă©vĂ©nements cliniques nâa encore Ă©tabli quâune diminution pharmacologique de la Lp(a) rĂ©duisait les Ă©vĂ©nements cardiovasculaires athĂ©rosclĂ©reux ou ralentissait la stĂ©nose valvulaire aortique. Lâampleur de la rĂ©duction de la Lp(a) nĂ©cessaire pour obtenir un bĂ©nĂ©fice clinique est Ă©galement inconnue.
En lâabsence de traitement spĂ©cifique Ă©tabli, la prise en charge doit se concentrer sur le contrĂŽle rigoureux des facteurs de risque cardiovasculaire modifiables. Une rĂ©duction plus intensive du cholestĂ©rol LDL est raisonnable, en tenant compte Ă la fois du risque cardiovasculaire absolu et de la concentration de Lp(a).
Les patients prĂ©sentant un risque global suffisamment Ă©levĂ© doivent ĂȘtre encouragĂ©s Ă instaurer ou Ă poursuivre un traitement par statine Ă forte intensitĂ©. Les dĂ©cisions ne doivent pas reposer sur une tentative isolĂ©e de modifier la concentration de Lp(a), mais sur lâensemble du profil de risque cardiovasculaire.
Traitements hypolipémiants
| Traitement | Effet ou rĂŽle dans la prise en charge de la Lp(a) | Implication pratique |
|---|---|---|
| Statines | Certaines Ă©tudes suggĂšrent une lĂ©gĂšre augmentation, tandis que les analyses individuelles dâessais randomisĂ©s de statines nâont pas retrouvĂ© dâeffet sur la concentration de Lp(a) | Les dĂ©cisions concernant les statines doivent ĂȘtre fondĂ©es sur le risque cardiovasculaire et la prise en charge du cholestĂ©rol LDL ; une Lp(a) Ă©levĂ©e ne doit pas dissuader dâutiliser une statine lorsque celle-ci est indiquĂ©e |
| Inhibiteurs de PCSK9 | RĂ©duisent la Lp(a) dâenviron 20 % Ă 25 % | Leur rĂŽle principal reste la rĂ©duction du cholestĂ©rol LDL ; la diminution de la Lp(a) peut contribuer Ă leur bĂ©nĂ©fice global |
| Niacine | Diminue la Lp(a) | Ne doit pas ĂȘtre utilisĂ©e spĂ©cifiquement pour rĂ©duire la Lp(a), car les essais randomisĂ©s nâont pas dĂ©montrĂ© de bĂ©nĂ©fice clinique |
| AphérÚse | Peut entraßner une diminution importante de la Lp(a) | Décrite comme une approche actuellement disponible permettant une réduction marquée, bien que le document source ne définisse ni les critÚres de sélection ni les schémas thérapeutiques |
| OligonuclĂ©otides antisens et traitements par petits ARN interfĂ©rents | Ciblent la production dâapolipoprotĂ©ine(a) ou le gĂšne LPA et peuvent rĂ©duire la Lp(a) dâenviron 80 % Ă 98 % ; des rĂ©ductions allant jusquâĂ 99 % ont Ă©tĂ© rapportĂ©es dans les programmes de dĂ©veloppement | Ces traitements restent Ă lâĂ©tude et leur bĂ©nĂ©fice sur les Ă©vĂ©nements cardiovasculaires nâest pas encore Ă©tabli |
| Inhibiteurs oraux Ă petites molĂ©cules | Des agents expĂ©rimentaux peuvent rĂ©duire significativement la Lp(a) | Leur rĂŽle clinique reste indĂ©fini dans lâattente de donnĂ©es supplĂ©mentaires |
Les traitements fondĂ©s sur lâARN inhibent la production hĂ©patique dâapolipoprotĂ©ine(a). Leur potentiel est important, mais lâĂ©valuation des effets indĂ©sirables reste indispensable. Des taux plus faibles de Lp(a) ont Ă©tĂ© associĂ©s Ă une augmentation modeste du risque de diabĂšte dans les analyses gĂ©nĂ©tiques, ce qui souligne la nĂ©cessitĂ© dâĂ©valuer attentivement lâeffet clinique net.
Prise en charge du cholestérol LDL
En attendant la disponibilitĂ© de traitements ciblant spĂ©cifiquement la Lp(a) et ayant dĂ©montrĂ© un bĂ©nĂ©fice clinique, lâintensification de la rĂ©duction du cholestĂ©rol LDL constitue la principale rĂ©ponse pharmacologique Ă une Lp(a) Ă©levĂ©e, lorsquâelle est justifiĂ©e par le risque global. Les options fondĂ©es sur les preuves au-delĂ des statines comprennent :
lâĂ©zĂ©timibe ;
les inhibiteurs de PCSK9 ;
lâacide bempĂ©doĂŻque.
Lâinclisiran est Ă©galement identifiĂ© comme un traitement adjuvant de rĂ©duction du LDL chez les patients prĂ©sentant un risque lipidique rĂ©siduel. Le choix du traitement doit ĂȘtre guidĂ© par le risque cardiovasculaire, les concentrations lipidiques, les seuils thĂ©rapeutiques et le contexte clinique global, plutĂŽt que par la seule Lp(a).
Recommandations des sociétés savantes
Les principales recommandations sont les suivantes :
Mesurer la Lp(a) une fois au cours de la vie adulte, de préférence avec une méthode exprimant les résultats en nmol/L.
Donner la prioritĂ© au dosage en cas de maladie cardiovasculaire athĂ©rosclĂ©reuse prĂ©coce, dâhypercholestĂ©rolĂ©mie familiale, dâantĂ©cĂ©dents familiaux importants, de maladie cardiovasculaire inexpliquĂ©e et chez les personnes proches dâun seuil dĂ©cisionnel thĂ©rapeutique.
ConsidĂ©rer une Lp(a) supĂ©rieure Ă 50 mg/dL (â„105 nmol/L) comme un modificateur du risque cardiovasculaire.
Utiliser le dĂ©pistage en cascade pour identifier les apparentĂ©s du premier degrĂ© concernĂ©s lorsquâune concentration Ă©levĂ©e de Lp(a) est mise en Ă©vidence.
Ne pas utiliser la niacine spĂ©cifiquement pour rĂ©duire la Lp(a), car son bĂ©nĂ©fice clinique nâa pas Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©.
Chez les patients prĂ©sentant un risque global suffisamment Ă©levĂ©, renforcer lâobservance dâun traitement par statine Ă forte intensitĂ© malgrĂ© une concentration Ă©levĂ©e de Lp(a).
En lâabsence de traitement spĂ©cifique de la Lp(a) ayant dĂ©montrĂ© un bĂ©nĂ©fice clinique, intensifier la prise en charge du cholestĂ©rol LDL et des autres facteurs de risque modifiables.
ReconnaĂźtre que les traitements ciblĂ©s par oligonuclĂ©otides antisens et petits ARN interfĂ©rents restent expĂ©rimentaux dans lâattente des essais Ă©valuant les Ă©vĂ©nements cardiovasculaires.
Biomarqueurs et examens biologiques associés
La Lp(a) est un biomarqueur pouvant refléter une fraction lipidique pathogÚne plutÎt que simplement signaler un risque. Toutefois, sa contribution supplémentaire à la prédiction du risque au-delà des facteurs de risque conventionnels et des scores de risque établis est limitée.
Aucun autre biomarqueur nâa Ă©tabli une place systĂ©matique dans lâĂ©valuation du risque fondĂ©e sur la Lp(a). La protĂ©ine C rĂ©active apporte peu dâinformations prĂ©dictives supplĂ©mentaires au-delĂ des facteurs de risque traditionnels, bien que la protĂ©ine C rĂ©active ultrasensible puisse identifier un risque inflammatoire rĂ©siduel chez les patients recevant un traitement hypolipĂ©miant contemporain. Les peptides natriurĂ©tiques et la troponine cardiaque ultrasensible peuvent indiquer une atteinte cardiaque prĂ©coce, mais des travaux supplĂ©mentaires sont nĂ©cessaires avant que les biomarqueurs cardiaques puissent ĂȘtre intĂ©grĂ©s systĂ©matiquement Ă lâĂ©valuation du risque en cas de syndrome coronarien chronique suspectĂ©.
Le dĂ©pistage systĂ©matique de lâhomocystĂ©ine nâest pas recommandĂ© : lâassociation entre lâĂ©lĂ©vation de lâhomocystĂ©ine et lâathĂ©rogenĂšse est modeste, et les essais portant sur les interventions visant Ă rĂ©duire lâhomocystĂ©ine nâont pas dĂ©montrĂ© de bĂ©nĂ©fice clinique.
Pronostic et suivi
Une concentration Ă©levĂ©e de Lp(a) est associĂ©e Ă une augmentation du risque au cours de la vie dâinfarctus du myocarde, dâaccident vasculaire cĂ©rĂ©bral, de rĂ©cidive dâune maladie cardiovasculaire athĂ©rosclĂ©reuse et de stĂ©nose valvulaire aortique calcifiĂ©e. Le risque augmente sur lâensemble du spectre des concentrations, plutĂŽt que dâapparaĂźtre uniquement au-delĂ dâun seuil unique.
Comme la Lp(a) est relativement stable au cours du temps, les dosages répétés ne sont pas systématiquement nécessaires. Le suivi doit plutÎt porter sur :
la réévaluation du risque cardiovasculaire global ;
la surveillance et le traitement du cholestérol LDL et des autres lipides athérogÚnes ;
la surveillance de la fonction rĂ©nale et de lâĂ©quilibre glycĂ©mique lorsque cela est cliniquement indiquĂ© ;
le renforcement des mesures hygiéniques et pharmacologiques de prise en charge des facteurs de risque ;
le dĂ©pistage familial lorsquâune valeur fortement Ă©levĂ©e ou des antĂ©cĂ©dents familiaux pertinents sont prĂ©sents.
Le bĂ©nĂ©fice pronostique Ă long terme de la rĂ©duction de la Lp(a) reste Ă dĂ©terminer. Les essais randomisĂ©s en cours sur les oligonuclĂ©otides antisens, les petits ARN interfĂ©rents et dâautres traitements ciblant la Lp(a) dĂ©termineront si la rĂ©duction biologique se traduit par une diminution des Ă©vĂ©nements cardiovasculaires ou un ralentissement de la progression de la stĂ©nose valvulaire aortique.