đŸš« Hypertension rĂ©sistante : Ă©valuation et traitement

Sommaire (20)

Définition et physiopathologie

La hypertension rĂ©sistante est un indicateur clinique plutĂŽt qu’une maladie distincte. Elle identifie les patients dont la pression artĂ©rielle reste non contrĂŽlĂ©e malgrĂ© un traitement antihypertenseur intensif et qui nĂ©cessitent donc une Ă©valuation d’une pseudo-rĂ©sistance, d’une hypertension secondaire, de facteurs liĂ©s au traitement et d’un risque cardiovasculaire accru.

La dĂ©finition europĂ©enne exige l’absence de rĂ©duction de la pression artĂ©rielle systolique et diastolique en consultation au-dessous de 140 mmHg et 90 mmHg, respectivement, malgrĂ© :

  • Des mesures hygiĂ©no-diĂ©tĂ©tiques appropriĂ©es ;

  • Un bloqueur du systĂšme rĂ©nine–angiotensine ;

  • Un inhibiteur calcique ; et

  • Un diurĂ©tique thiazidique ou apparentĂ© aux thiazidiques,

tous les mĂ©dicaments Ă©tant prescrits Ă  la dose maximale ou Ă  la dose maximale tolĂ©rĂ©e. La pression artĂ©rielle apparemment non contrĂŽlĂ©e en consultation doit ĂȘtre confirmĂ©e par automesure tensionnelle ou mesure ambulatoire de la pression artĂ©rielle.

D’autres formulations des recommandations dĂ©finissent de maniĂšre similaire l’hypertension rĂ©sistante comme une pression artĂ©rielle supĂ©rieure Ă  la valeur cible malgrĂ© au moins trois antihypertenseurs de classes diffĂ©rentes, administrĂ©s aux doses maximales tolĂ©rĂ©es, dont un diurĂ©tique adaptĂ© Ă  la fonction rĂ©nale. Chez les patients dont le dĂ©bit de filtration glomĂ©rulaire estimĂ© est infĂ©rieur Ă  30 mL/min/1,73 mÂČ, un diurĂ©tique de l’anse correctement augmentĂ© jusqu’à la dose nĂ©cessaire est indispensable avant de pouvoir dĂ©finir une hypertension rĂ©sistante.

Les principaux facteurs physiologiques comprennent un apport excessif en sel ainsi qu’une rĂ©tention hydro-sodĂ©e, en particulier lorsque la fonction rĂ©nale est altĂ©rĂ©e. Une observance insuffisante du traitement mĂ©dicamenteux ou de la restriction sodĂ©e alimentaire peut donc simuler une rĂ©sistance pharmacologique ou contribuer directement Ă  la persistance de l’hypertension.

L’hypertension rĂ©sistante est associĂ©e Ă  une probabilitĂ© plus Ă©levĂ©e d’hypertension secondaire et Ă  un risque cardiovasculaire nettement supĂ©rieur Ă  celui de l’hypertension contrĂŽlĂ©e sous traitement. Les risques rapportĂ©s d’infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cĂ©rĂ©bral, d’insuffisance rĂ©nale terminale et de dĂ©cĂšs peuvent ĂȘtre deux Ă  six fois plus Ă©levĂ©s chez les adultes concernĂ©s.

Hypertension véritablement résistante, apparemment résistante et pseudo-résistante

Le terme d’hypertension rĂ©sistante devrait ĂȘtre rĂ©servĂ© aux patients chez lesquels le diagnostic a Ă©tĂ© soigneusement confirmĂ©. Une hypertension apparemment rĂ©sistante peut rĂ©sulter :

  • D’une mesure de la pression artĂ©rielle incorrecte ou inconstante ;

  • D’une hypertension de consultation ;

  • D’une observance ou d’une persistance insuffisante du traitement prescrit ;

  • D’un dosage inadĂ©quat ;

  • D’un diurĂ©tique inappropriĂ© compte tenu de la fonction rĂ©nale ;

  • D’un excĂšs de sodium alimentaire et d’une surcharge volĂ©mique ;

  • De mĂ©dicaments concomitants ou d’affections augmentant la pression artĂ©rielle ; ou

  • D’une cause secondaire d’hypertension non diagnostiquĂ©e.

L’hypertension de consultation doit ĂȘtre exclue par des mesures rĂ©alisĂ©es en dehors du cabinet mĂ©dical. Une Ă©valuation objective de l’observance peut ĂȘtre rĂ©alisĂ©e lorsque les ressources le permettent, par administration directement observĂ©e du traitement ou par dĂ©tection des mĂ©dicaments prescrits dans le sang ou les urines.

Les termes « hypertension résistante contrÎlée », désignant une pression artérielle contrÎlée avec au moins quatre médicaments, et « hypertension réfractaire », désignant une pression artérielle non contrÎlée malgré au moins cinq médicaments, ne figurent pas dans la définition des recommandations européennes.

Présentation clinique et symptÎmes

Le document source ne dĂ©crit pas de profil symptomatique caractĂ©ristique de l’hypertension rĂ©sistante. En pratique clinique, cette affection est identifiĂ©e principalement par une Ă©lĂ©vation persistante de la pression artĂ©rielle malgrĂ© un traitement plurimĂ©dicamenteux plutĂŽt que par des symptĂŽmes spĂ©cifiques.

Son importance clinique tient Ă  son association avec :

  • Un risque accru de maladie cardiovasculaire ;

  • Un risque accru d’infarctus du myocarde ;

  • Un risque accru d’accident vasculaire cĂ©rĂ©bral ;

  • Un risque accru d’insuffisance rĂ©nale terminale ;

  • Une mortalitĂ© accrue ; et

  • Une probabilitĂ© plus Ă©levĂ©e d’hypertension secondaire.

Les patients peuvent également présenter des caractéristiques comorbides associées à un risque cardiovasculaire accru chez les personnes ayant une hypertension résistante, notamment un ùge avancé, une origine ethnique noire, un indice de masse corporelle élevé, un diabÚte ou une maladie rénale chronique.

Évaluation et examen clinique

L’évaluation diagnostique doit Ă©tablir que l’hypertension est rĂ©elle, identifier les causes potentiellement rĂ©versibles, Ă©valuer les comorbiditĂ©s et le risque cardiovasculaire, rechercher une atteinte des organes mĂ©diĂ©e par l’hypertension et examiner les facteurs liĂ©s au mode de vie ainsi que les prĂ©fĂ©rences thĂ©rapeutiques.

AnamnĂšse

L’anamnùse doit porter sur :

  • Le schĂ©ma antihypertenseur exact, notamment les doses et la durĂ©e du traitement ;

  • La prescription Ă©ventuelle du traitement Ă  la dose maximale ou Ă  la dose maximale tolĂ©rĂ©e ;

  • L’observance et la persistance du traitement mĂ©dicamenteux ;

  • L’apport sodĂ© alimentaire et le respect des conseils diĂ©tĂ©tiques ;

  • Les mesures hygiĂ©no-diĂ©tĂ©tiques ;

  • La maladie rĂ©nale et le dĂ©bit de filtration glomĂ©rulaire estimĂ© ;

  • Le diabĂšte et les autres affections associĂ©es au risque cardiovasculaire ;

  • Les mĂ©dicaments ou affections concomitants susceptibles d’entraĂźner une pseudo-rĂ©sistance ou une rĂ©sistance ; et

  • Les Ă©lĂ©ments Ă©vocateurs d’une cause secondaire d’hypertension.

Un interrogatoire prĂ©cis sur l’observance constitue la premiĂšre Ă©tape de l’évaluation d’une Ă©ventuelle non-observance. Le bilan Ă©tant complexe, les patients chez lesquels une hypertension rĂ©sistante est suspectĂ©e devraient gĂ©nĂ©ralement ĂȘtre adressĂ©s Ă  des centres spĂ©cialisĂ©s disposant de l’expertise et des ressources appropriĂ©es.

Évaluation de la pression artĂ©rielle

Une mesure prĂ©cise de la pression artĂ©rielle est fondamentale. Le diagnostic exige une confirmation en dehors de la consultation par automesure tensionnelle ou mesure ambulatoire de la pression artĂ©rielle. Cette Ă©tape est essentielle, car l’effet « blouse blanche » peut entraĂźner un surdiagnostic important d’hypertension rĂ©sistante.

Examen clinique

Le document source ne prĂ©cise pas de protocole d’examen clinique spĂ©cifique Ă  l’hypertension rĂ©sistante. L’examen clinique doit s’intĂ©grer Ă  l’évaluation globale de l’hypertension, du risque cardiovasculaire, des comorbiditĂ©s et des causes secondaires possibles, mais les constatations particuliĂšres Ă  rechercher ne sont pas prĂ©cisĂ©es dans le document source.

Examens diagnostiques

Mesure de la pression artérielle en dehors de la consultation

Une mesure ambulatoire ou Ă  domicile de la pression artĂ©rielle est nĂ©cessaire pour confirmer la persistance d’une pression artĂ©rielle apparemment non contrĂŽlĂ©e en consultation. Le diagnostic ne doit pas reposer uniquement sur les mesures rĂ©alisĂ©es en consultation.

L’hypertension de consultation doit ĂȘtre exclue avant d’intensifier le traitement ou de poser le diagnostic d’hypertension rĂ©sistante.

Évaluation biologique et de l’observance

Le bilan diagnostique peut comprendre la recherche des mĂ©dicaments antihypertenseurs prescrits dans le sang ou les urines. L’administration directement observĂ©e du traitement constitue une autre possibilitĂ© lorsqu’elle est disponible. Ces approches sont Ă  envisager dans l’hypertension apparemment rĂ©sistante lorsque les ressources le permettent.

Recherche d’une hypertension secondaire et d’une atteinte des organes cibles

Les patients prĂ©sentant une hypertension rĂ©sistante doivent ĂȘtre explorĂ©s Ă  la recherche d’une hypertension secondaire et d’une atteinte des organes mĂ©diĂ©e par l’hypertension. Le document source indique que l’hypertension secondaire est plus frĂ©quente dans ce contexte, mais ne fournit pas de protocoles dĂ©taillĂ©s pour l’exploration des diffĂ©rentes causes secondaires.

Une Ă©valuation appropriĂ©e pouvant nĂ©cessiter des techniques indisponibles en soins primaires, l’adressage Ă  un centre spĂ©cialisĂ© dans l’hypertension est recommandĂ©.

Électrocardiographie, imagerie et Ă©lectrophysiologie

Le document source ne fournit pas de recommandations ni de constatations spĂ©cifiques concernant l’électrocardiographie, l’imagerie cardiaque, l’imagerie vasculaire ou les explorations Ă©lectrophysiologiques dans l’hypertension rĂ©sistante.

Biomarqueurs et résultats biologiques

Aucun profil spĂ©cifique de biomarqueurs n’est fourni. L’évaluation biologique est pertinente pour :

  • L’estimation de la fonction rĂ©nale, notamment lors du choix du diurĂ©tique appropriĂ© ;

  • La dĂ©tection du risque d’hyperkaliĂ©mie avant et pendant un traitement par spironolactone ; et

  • La confirmation objective de l’exposition mĂ©dicamenteuse par des dosages sanguins ou urinaires lorsque l’observance est incertaine.

La spironolactone expose Ă  un risque accru d’hyperkaliĂ©mie chez les patients atteints de maladie rĂ©nale chronique et dont le dĂ©bit de filtration glomĂ©rulaire estimĂ© est infĂ©rieur Ă  45 mL/min/mÂČ, en particulier lorsque la kaliĂ©mie est supĂ©rieure Ă  4.5 mmol/L.

Traitement et prise en charge

La prise en charge poursuit simultanément deux objectifs :

  • Confirmer l’existence d’une hypertension rĂ©sistante vĂ©ritable et identifier les facteurs rĂ©versibles.

  • Intensifier le traitement tout en rĂ©duisant le risque cardiovasculaire et rĂ©nal.

Correction de la pseudo-résistance

Avant d’ajouter un mĂ©dicament, il convient de :

  • Confirmer la pression artĂ©rielle par automesure ou mesure ambulatoire ;

  • VĂ©rifier la technique de mesure ;

  • Évaluer l’observance par un interrogatoire prĂ©cis ;

  • Envisager une Ă©valuation objective de l’observance si les ressources le permettent ;

  • Confirmer que les mĂ©dicaments prescrits sont administrĂ©s Ă  la dose maximale ou Ă  la dose maximale tolĂ©rĂ©e ;

  • S’assurer que le diurĂ©tique est adaptĂ© Ă  la fonction rĂ©nale ;

  • Corriger l’excĂšs de sodium alimentaire ;

  • Rechercher une surcharge volĂ©mique et une altĂ©ration de la fonction rĂ©nale ; et

  • Rechercher une hypertension secondaire.

L’adressage Ă  un centre spĂ©cialisĂ© est recommandĂ© chez les patients prĂ©sentant une hypertension rĂ©sistante suspectĂ©e ou confirmĂ©e.

Intervention sur le mode de vie

Le traitement hygiĂ©no-diĂ©tĂ©tique demeure un Ă©lĂ©ment de la dĂ©finition et de la stratĂ©gie de prise en charge. Une intervention de quatre mois associant rĂ©gime alimentaire et exercice physique dans le cadre d’un programme de rĂ©adaptation cardiaque a entraĂźnĂ© des rĂ©ductions significatives de la pression artĂ©rielle en consultation et en mesure ambulatoire chez des patients prĂ©sentant une hypertension rĂ©sistante.

Le document source ne fournit pas de cibles spĂ©cifiques concernant l’apport sodĂ© alimentaire, les prescriptions d’exercice, les objectifs de perte pondĂ©rale ou la consommation d’alcool.

Traitement pharmacologique

Une fois l’hypertension rĂ©sistante confirmĂ©e malgrĂ© un inhibiteur calcique, un diurĂ©tique et un bloqueur du systĂšme rĂ©nine–angiotensine, un quatriĂšme mĂ©dicament est gĂ©nĂ©ralement nĂ©cessaire.

Spironolactone

La spironolactone est le mĂ©dicament additionnel dĂ©crit comme le plus efficace pour abaisser la pression artĂ©rielle dans l’hypertension rĂ©sistante et doit ĂȘtre envisagĂ©e lorsque la pression artĂ©rielle reste non contrĂŽlĂ©e malgrĂ© le traitement de premiĂšre intention.

Son utilisation impose une prudence particuliÚre en cas de maladie rénale chronique et chez les patients présentant une kaliémie initiale élevée :

  • Le risque d’hyperkaliĂ©mie est accru lorsque le dĂ©bit de filtration glomĂ©rulaire estimĂ© est infĂ©rieur Ă  45 mL/min/mÂČ.

  • Le risque est Ă©galement accru lorsque la kaliĂ©mie est supĂ©rieure Ă  4.5 mmol/L.

  • Les chĂ©lateurs du potassium peuvent rĂ©duire le risque d’hyperkaliĂ©mie.

Le document source ne précise ni la dose de spironolactone ni un calendrier détaillé de surveillance.

Alternatives en cas d’intolĂ©rance Ă  la spironolactone

Lorsque la spironolactone ne peut pas ĂȘtre utilisĂ©e ou n’est pas tolĂ©rĂ©e, les donnĂ©es disponibles permettent d’envisager :

  • L’amiloride ;

  • Les alpha-bloquants ;

  • Les bĂȘtabloquants ; ou

  • Les agents Ă  action centrale tels que la clonidine.

Le document source ne fournit pas les doses de ces alternatives.

Choix du diurétique et fonction rénale

Un diurĂ©tique doit ĂȘtre inclus dans le schĂ©ma thĂ©rapeutique de l’hypertension rĂ©sistante. Chez les patients prĂ©sentant une rĂ©duction importante de la fonction rĂ©nale, dĂ©finie spĂ©cifiquement par un dĂ©bit de filtration glomĂ©rulaire estimĂ© infĂ©rieur Ă  30 mL/min/1,73 mÂČ, un diurĂ©tique de l’anse correctement augmentĂ© jusqu’à la dose nĂ©cessaire est requis pour Ă©tablir que l’hypertension est vĂ©ritablement rĂ©sistante.

Traitement fondé sur des dispositifs

La dĂ©nervation rĂ©nale et d’autres traitements fondĂ©s sur des dispositifs peuvent ĂȘtre envisagĂ©s dans certains cas. Le document source ne dĂ©finit ni les critĂšres de sĂ©lection des patients, ni les protocoles d’intervention, ni l’efficacitĂ© comparative, ni les modalitĂ©s de suivi de ces traitements.

Recommandations des sociétés savantes

Recommandation Classe Niveau
Envisager une Ă©valuation objective de l’observance, par administration directement observĂ©e du traitement ou dĂ©tection des mĂ©dicaments prescrits dans le sang ou les urines, lorsque les ressources le permettent. IIa B
Envisager d’ajouter la spironolactone au traitement existant lorsque la pression artĂ©rielle reste non contrĂŽlĂ©e malgrĂ© un traitement antihypertenseur de premiĂšre intention. IIa B
Envisager d’adresser les patients prĂ©sentant une hypertension rĂ©sistante Ă  des centres cliniques spĂ©cialisĂ©s dans la prise en charge de l’hypertension pour des examens complĂ©mentaires. IIa B

Les principaux principes d’une prise en charge fondĂ©e sur les recommandations sont les suivants :

  • Confirmer la pression artĂ©rielle non contrĂŽlĂ©e par une mesure ambulatoire ou Ă  domicile.

  • Exclure une pseudo-rĂ©sistance, en particulier une hypertension de consultation et une non-observance.

  • S’assurer que le schĂ©ma thĂ©rapeutique comprend un diurĂ©tique adaptĂ© Ă  la fonction rĂ©nale.

  • Rechercher une hypertension secondaire et une atteinte associĂ©e des organes cibles.

  • Adresser les cas suspects ou confirmĂ©s Ă  des centres spĂ©cialisĂ©s.

  • Utiliser la spironolactone comme traitement pharmacologique de quatriĂšme ligne privilĂ©giĂ© lorsque cela est appropriĂ©, tout en Ă©valuant le risque d’hyperkaliĂ©mie.

Pronostic et suivi

L’hypertension rĂ©sistante identifie une population exposĂ©e Ă  un risque cardiovasculaire et rĂ©nal Ă©levĂ©. Comparativement aux patients traitĂ©s dont la pression artĂ©rielle est contrĂŽlĂ©e, les adultes concernĂ©s prĂ©sentent des risques accrus d’infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cĂ©rĂ©bral, d’insuffisance rĂ©nale terminale et de dĂ©cĂšs. Les excĂšs de risque rapportĂ©s vont de deux Ă  six fois, bien que le document source ne fournisse pas d’estimations des rĂ©sultats pour des stratĂ©gies thĂ©rapeutiques spĂ©cifiques.

Le suivi doit comprendre :

  • Des Ă©valuations rĂ©pĂ©tĂ©es de la pression artĂ©rielle Ă  domicile ou en ambulatoire ;

  • Une réévaluation de l’observance et de la persistance du traitement ;

  • La surveillance de la fonction rĂ©nale et de la kaliĂ©mie lors de l’utilisation de la spironolactone ;

  • L’évaluation continue des mesures alimentaires et hygiĂ©no-diĂ©tĂ©tiques ;

  • Une nouvelle recherche d’hypertension secondaire si la pression artĂ©rielle reste non contrĂŽlĂ©e ; et

  • Une surveillance continue des complications cardiovasculaires et rĂ©nales.

Le document source ne précise ni les intervalles de suivi, ni les valeurs cibles au-delà du seuil diagnostique inférieur à 140/90 mmHg, ni un calendrier standardisé de surveillance.

Auteurs

EBM AI
Evidensbaserad AI-agent

Mis à jour 6 août 2026