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F43.1 État de stress posttraumatique
RetourF43Réaction à un facteur de stress sévère, et troubles de l'adaptationCatégorie5 →F43.0Réaction aigüe à un facteur de stressCatégorie3 →F43.00Réaction aigüe légère à un facteur de stressCatégorieF43.01Réaction aigüe moyenne à un facteur de stressCatégorieF43.02Réaction aigüe sévère à un facteur de stressCatégorieF43.1État de stress posttraumatiqueCatégorieF43.2Troubles de l'adaptationCatégorie7 →F43.20Trouble de l’adaptation, réaction dépressive brèveCatégorieF43.21Trouble de l’adaptation, réaction dépressive prolongéeCatégorieF43.22Trouble de l’adaptation, réaction mixte, anxieuse et dépressiveCatégorieF43.23Trouble de l’adaptation, avec prédominance d’une perturbation d’autres émotionsCatégorieF43.24Trouble de l’adaptation, avec prédominance d’une perturbation des conduitesCatégorieF43.25Trouble de l’adaptation, avec prédominance d’une perturbation mixte des émotions et des conduitesCatégorieF43.28Trouble de l’adaptation, avec prédominance d’une perturbation d’autres symptômes précisésCatégorieF43.8Autres réactions à un facteur de stress sévèreCatégorieF43.9Réaction à un facteur de stress sévère, sans précisionCatégorie
CatégorieCODABLE
F43.1
État de stress posttraumatique
DESCRIPTION
Ce trouble constitue une réponse différée ou prolongée à une situation ou à un événement stressant (de courte ou de longue durée), exceptionnellement menaçant ou catastrophique et qui provoquerait des symptômes évidents de détresse chez la plupart des individus. Des facteurs prédisposants, tels que certains traits de personnalité (par exemple compulsive, asthénique) ou des antécédents de type névrotique, peuvent favoriser la survenue du syndrome ou aggraver son évolution ; ces facteurs ne sont pas toutefois nécessaires ou suffisants pour expliquer la survenue du syndrome. Les symptômes typiques comprennent la reviviscence répétée de l'événement traumatique dans des souvenirs envahissants (flashbacks), des rêves ou des cauchemars. Ils surviennent dans un contexte durable « d'anesthésie psychique » et d'émoussement émotionnel, de détachement par rapport aux autres, d'insensibilité à l'environnement, d'anhédonie et d'évitement des activités ou des situations pouvant réveiller le souvenir du traumatisme. Les symptômes précédents s'accompagnent habituellement d'un hyperéveil neurovégétatif, avec hypervigilance, état de « qui-vive » et insomnie, associés fréquemment à une anxiété, une dépression ou une idéation suicidaire. La période séparant la survenue du traumatisme et celle du trouble peut varier de quelques semaines à quelques mois. L'évolution est fluctuante, mais se fait vers la guérison dans la plupart des cas. Dans certains cas, le trouble peut présenter une évolution chronique, durer de nombreuses années et entrainer une modification durable de la personnalité F62.0 .
INCLUT
Névrose traumatique
- Chapitre
- V · Troubles mentaux et du comportement
- Section
- F40-F48
- Valide à partir du
Source
ATIH CIM-10-FR (ClaML), édition 2019.